[–] 3 points 5 days ago

Encore un jeu généré par IA... Toujours le même design, toujours une interface lourde non hiérarchisée et illisible. C'est aussi cringe que les affiches des foires à la saucisse générées par chatgpt

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  • [–] 1 point 2 weeks ago (4 children)

    Bonjour, Concernant la sim prépayée et anonyme, je sais pas si c'est une bonne idée mais perso je trouve que Lyca Mobile c'est super. Les bars tabac donnent les cartes SIM et vendent les forfaits prépayés, qu'on peut payer en liquide. En plus les tarifs sont beaucoup plus accessible que ce qui est proposé sur votre site. Pour 10€, on a SMS et appels illimités + 50go de data pendant 1 mois. Ou pour 5€ 1h d'appel/500sms mais sans limite de durée (on peut consommer les SMS tout doucement pendant des années).

    La faille c'est évidemment que l'opérateur connait la boutique qui a vendu le forfait, mais bon dans tous les cas la SIM est geolocalisée.

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  • [–] [S] 2 points 4 months ago (2 children)

    Ah bonne remarque ! La carte mère est fixée a 2cm de la plaque en acier =) Ça chauffe très peu (voire l'acier dissipe). Quand je mets ma main sous la plaque en acier c'est pas chaud du tout

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  • [–] [S] 1 point 4 months ago

    Je viens d'aller voir, c'est super intéressant. En effet, la cible étant les gens qui touchent pas à un terminal, j'aurais été carrément la cible ^^ Bon maintenant que j'ai réussi à tout faire sur un Linux normal, je trouve ça pas plus mal. Mais c'est super comme projet, ça peut vraiment permettre de démocratiser le self hosting

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  • [–] [S] 3 points 4 months ago

    Hello !

    Merci pour tes réponse !

    Je n'ai en effet exposé que les 80 et 443 pour Nginx reverse proxy. J'accede en SSH via Termix donc c'est depuis le réseau local pour la machine.

    Et pour le pc de backup pour le moment j'ai exposé le port 22 mais je vais aller demain changer ça, merci du conseil ! 😅

    Ça marche pour les pare feux, c'est très pertinent, merci beaucoup !

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    Bonjour !

    L’année dernière, j’ai réussi à quitter Google et j’ai rejoint Infomaniak pour les mails et le drive partagé. Je suis assez content de ce déménagement mais ça n’a pas résolu mon usage de certains autres logiciels (Spotify et Notion notamment).

    Infomaniak ne pouvant pas répondre à ces besoins, je me suis mis en quête de logiciels à héberger sur mon NAS Synology. Hélas, je n’ai rien trouvé de suffisamment léger pour s’exécuter rapidement sur mon petit NAS.

    J’ai un profil pas trop geek : Je ne suis pas développeur, ni administrateur réseau. Mais j’utilise plusieurs machines au quotidien (un pc fixe, un pc portable, un NAS) et j’aime bien récupérer du matériel informatique pour bricoler. Bref, sans être un pro du secteur, je suis pas non plus totalement novice. Je détaille ici la mise en place de mon “mini cloud” personnel, car je pense que mon profil, plutôt monsieur tout le monde, peut montrer à des gens au profil similaire que ce projet reste accessible.

    J’ai donc décidé le mois dernier de monter mon serveur maison pour répondre à mes besoins : Le drive partagé (je tiens à garder des docs modifiables à plusieurs), un notion-like et un spotify-like. Je suis resté chez Infomaniak pour les mails car ça me semble trop dangereux de rapatrier le serveur mail chez moi, si jamais j’ai une panne.

    Concernant le matériel, j’ai commencé par opter pour une infrastructure avec des Raspberrys, et en réutilisant les disques des mon NAS. J’avais 2 Raspberrys pi dans un tiroir et des lecteurs USB-SATA. Je voulais un serveur principal sur lequel sont exécutés les logiciels et un second chez un ami qui duplique en permanence le contenu du premier en cas de problème.

    Hélas je n’ai pas réussi à résoudre un gros problème : Malgré l’alim officiel Raspberry (5A en 5V) et une alim dédiée pour le lecteur de disque, le lecteur de disque SATA se déconnectait du Raspberry et faisait planter les logiciels. Après des heures de recherches, j’ai capitulé.

    Et récemment, en allant à la déchetterie, je suis tombé sur un PC gamer dans une benne. Je l’ai récupéré et tout était mort (ou absent) sauf l’alimentation de 500W. Je me suis donc mis en quête de monter un PC en dépensant peu. Vu que j’ai tendance à garder pleins de trucs, j’avais quelques composants en stock, notamment une carte mère qu’un ami qui avait monté un ordi dans son entreprise m’avait donné car l’emplacement PCI express était en panne, deux barrettes de RAM de 8Go et un petit SSD M2 de 64Go trouvé en braderie cette année. Il me manquait le processeur que j’ai acheté 30€ sur Leboncoin (un Ryzen 5 pas si vieux).

    Et voilà, j’ai pu monter un vrai PC et y brancher mes disques durs directement en SATA.

    Pour le PC de backup, j’ai utilisé un PC Dell d’entreprise de 2002 (il a 2go de RAM et un Intel Pentium 4) que j’avais récupéré également dans une benne quand j’étais au lycée (et qui attendait depuis 13 ans dans le grenier de mes parents). Ce PC a beau avoir 25 ans, il a quand même du SATA et a reconnu le gros disque dur.

    Le serveur principal

    Le PC de 2002

    Pour les OS, j’ai installé Ubuntu Server 26.04 sur le serveur principal et Debian 12 en 32 bits sur le serveur de backup car il a une architecture 32 bits (il est vraiment très vieux 😅 ).

    J’ai découvert comment utiliser un ordinateur en ligne de commande. Ça m’a pris plusieurs semaines avant de retenir les commandes les plus courantes, mais c’est cool. Maintenant je n’ai plus trop besoin de me référer à mon mémo que je m’étais fait pour utiliser les ordis.

    Et j’ai donc installé Docker (et docker compose). Ce logiciel est assez étrange pour moi (ce n’est ni un émulateur, ni un launcher) et je suis très content d’avoir découvert ce site qui m’a permis d’y voir plus clair et apprendre les bonnes pratiques. Si vous ne savez pas ce qu’est Docker, voici une explication.

    Ensuite, au sein de Docker, j’ai installé ces logiciels :

    • Nextcloud : Un logiciel de drive très complet
    • Collabora Online : La suite bureautique qui s’intègre dans Nextcloud
    • Immich : Une photothèque qui ressemble beaucoup à Google Photos
    • Docmost : Notion-like mais sans les bases de données (hélas)
    • Navidrome : Une bibliothèque pour la musique
      • Note : Pour écouter la musique, j’utilise Symphonium depuis mon téléphone et Feishin depuis mon ordi
    • Nginx Proxy Manager : Ce logiciel permet de passer d’une IP à une URL. J’ai utilisé un nom de domaine que j’avais chez Infomaniak pour lier l’IP et les ports des logiciels vers des sous domaines (exemple : drive.pierrevlg.fr). C’est super pratique et plus simple à utiliser par mes proches que de leur dire qu’ils doivent installer un client VPN pour accéder aux services.
    • MiniDLNA : Ce logiciel permet au lecteur CD de mon salon d’accéder à la musique depuis le réseau local.
    • Syncthing : C’est le logiciel de backup que j’ai installé sur les deux serveurs pour backuper en permanence les données. A noter que Docker n’est pas dispo en 32 bits donc impossible à installer sur le PC de backup. Mais Syncthing existe en 32bits et j’ai pu l’installer directement sur l’OS.
    • Termix : C’est un logiciel pour accéder à distance en SSH aux différents ordis.

    Au sein de Ubuntu, j’ai également installé SMB pour accéder aux fichiers depuis le réseau local.

    Concernant la musique : Évidemment, pour garnir ma bibliothèque, j’ai un peu galéré. Voici mon processus : J’ai extrait tous mes CD avec Whipper en FLAC. Whipper annote automatiquement les fichiers pour qu’ils aient une pochette et les bonnes métadonnées. Maintenant que j’ai extrait tous mes CD, soit j’achète ma musique sur Bandcamp soit j’extraie les CD de mes amis.

    Si ça intéresse des gens, je peux détailler certains aspects de cette mise en place (configuration du reverse proxy Nginx Proxy Manager avec Infomaniak, configuration de Syncthing pour que ça backup bien tous les disques comme il faut etc).

    Le bilan

    Ca marche super bien. Les deux PC sont très stables, même lorsque toute la famille est en train d’utiliser les différents services. Je suis très content d’avoir pu exploiter tout ce matériel d’occasion. Notamment le vieux PC de 2002 que je n’imaginais pas pouvoir utiliser un jour.

    Étant néophyte de Linux, la mise en place de ces logiciels sur un serveur a été vraiment compliquée. Lorsque les raspberrys crashaient, j’ai failli capituler. En plus, apprendre à utiliser un ordi en ligne de commande via SSH, éditer un .yaml sans faire d’erreur, apprendre à utiliser Linux en fait, c’est vraiment dur, il faut s’accrocher. Mais c’est pas insurmontable et c’est satisfaisant d’y arriver. Et c’est cool de comprendre un peu mieux ce pan de l’informatique que j’avais toujours regardé en me disant que c’était trop geek pour moi. Je pense que j’ai passé 5 ou 6 jours cumulés à mettre tout ça en place. Mais si je devais le refaire, maintenant que je comprends un peu mieux comment marche tout ça, je pense que ça me prendrait une journée.

    Et l’argent : Monter son propre serveur n’est pas économique, mais ça va encore.

    Spotify Famille + le drive Infomaniak coute environ 280€ par an. C’est à peu près les seules dépenses que j’avais.

    Ici, j’ai limité les frais en récupérant du matériel. Si j’avais du payer le matériel, voici grosso modo ce que ça aurait pu couter :

    • Serveur principal (Ryzen 5, 16go de ram) : 500€
    • Serveur de backup : 100€
    • Disques durs : 300€

    Et concernant les frais de fonctionnement :

    • Nom de domaine : 10€ par an
    • Électricité : 50€ par an

    La première année, cette infrastructure aurait pu couter 960€. Puis 60€ les années suivantes. Il aurait donc fallu attendre 5 ans pour que ça devienne plus rentable que Spotify/Infomaniak. En vrai ça va, d’autant que le serveur peut héberger d’autres services normalement payant.

    Dans mon cas, vu que j’ai récupéré pas mal de matériel, ça me coute donc 90€ cette année (30€ pour le processeur que j’ai acheté, 50€ pour l’électricité et 10€ pour le nom de domaine) et ça me coutera 60€ les années suivantes.

    Après, il est possible de soutenir les logiciels qu’on apprécie en faisant des dons, ce qui augmente les dépenses. Et il faut aussi compter l’achat des musiques sur Bandcamp, Discogs etc.

    Et l’écologie : J’imagine qu’il est compliqué de comparer cet usage “cloud” à celui que nous aurions pu avoir avec les services du commerce. Les économies d’échelle des hébergeurs de données rendent probablement le cout énergétique par utilisateur assez faible. D’autant qu’Infomaniak redistribue la chaleur générée par ses datacenters pour chauffer des logements. De même, même si les hébergeurs changent régulièrement le matériel, cet impact doit être faible ramené à l’utilisateur.

    Je pense que l’impact écologique de mon “mini cloud” est donc minime face à l’usage que nous avions quand nous étions chez Spotify, Infomaniak et Notion. Néanmoins, je peux quand même en partie quantifier l’impact de mon infrastructure :

    • Niveau matériel : Tout le matériel est d’occasion voire devait finir à la benne (sauf les disques durs qui proviennent de mon ancien NAS). D’ailleurs, ce NAS n’a pas terminé sa vie. Je lui ai mis 4 disques durs de 2to que j’avais récupéré (pour 4to effectifs en RAID) et il sert de stockage pour l’administratif du restaurant d’une amie.
    • Niveau électricité, l’ensemble de ma “baie informatique” (box Internet, switch ethernet et le serveur) consomme moins de 8000 Wh sur une semaine classique, soit moins de 400 kWh par an. Le serveur de backup consomme moins de 3000 Wh en moyenne sur une semaine, soit moins de 200 kWh par an. Je trouve que c’est une consommation électrique assez sobre, d’autant que nous sommes 8 à utiliser le serveur (ma famille et des amis).

    Maintenant l’objectif est de faire tenir cette petite infrastructure le plus longtemps possible. Et ma volonté, maintenant que tout est en place et tourne sans problème, est d’y allouer le moins de temps possible. J’ai documenté tout ce que j’ai fait et j’ai noté toutes les manips et commandes à faire pour mettre à jour les logiciels. Je pense donc aller voir si tout va bien et mettre à jour si besoin une fois tous les 2 mois.

    La suite : Je suis à l’affut d’un système d’onduleur avec batterie d’occasion (j’ai déjà une batterie de moto au plomb qu’il ferait bien l’affaire) pour maintenir une alimentation du serveur en cas de panne de courant. L’idée n’est pas d’assumer une alimentation électrique de plusieurs heures, juste de permettre au serveur de s’éteindre proprement en cas de coupure (et se relancer tout seul une fois le courant revenu).

    J’imagine qu’il doit y avoir ici pas mal de personnes qui “self host” déjà leurs logiciels. Mais comme dit au début, je me dis que mon profil pas trop geek peut donner envie à d’autres de passer le pas. J’ai passé plusieurs semaines entre le moment où j’ai commencé et aujourd’hui où je constate que mes serveurs ne nécessitent presque plus de maintenance. C’était long et chiant par moment mais je suis très content.

    Bonne journée !

     

    Hello,

    Depuis le début de l’année, j’ai doucement remis en cause mes habitudes de consommation et d’usages du “numérique”. Je voulais me passer des produits et services qui nuisent à l’informatique et l’Internet communautaire et bienveillant. Je suis parti de loin : Environnement logiciel 100% Google (Gmail, Google Drive etc), Windows et gros utilisateur des sites des GAFAM.

    Je suis un profil classique : Je ne suis pas du tout dans l’informatique mais je sais utiliser un ordinateur. Je n’ai jamais aimé ouvrir un terminal avec un fond noir ou violet et j’aime toujours pas, mais s’il faut taper quelques commandes, je sais suivre un tuto.

    J’y ai passé un peu de temps, mais aujourd’hui je n’utilise plus beaucoup des produits des GAFAM. Je me suis dit que mon retour d’expérience pourrait être pertinent à poster ici. Si cela peut aider ou convaincre des gens comme moi à passer le pas.

    Je vais rester très synthétique, mais énumérer quand même mes motivations et mes objectifs avant d’évoquer les alternatives que j’utilise aujourd’hui. Je pense que c’est intéressant car j’ai parfois des discussions où j’ai du mal de rassembler les arguments qui me permettent d’appuyer mes motivations.

    Note : Je n’évoque pas les enjeux écologiques et sociaux mais c’est une problématique à part entière. J’espère prendre le temps prochainement de repenser mes habitudes en prenant ces aspects en compte.

    Mes motivations

    Pourquoi éviter les GAFAM

    • Tout ce que l’on fait en ligne est collecté, analysé, profilé
    • Nos goûts, déplacements, relations sociales deviennent une matière première pour alimenter la publicité ciblée
    • Chaque entreprise enferme ses utilisateurs dans un écosystème difficile à quitter
    • Ils imposent des cycles rapides de renouvellement matériel/logiciel
    • Les mises à jour rendent souvent les anciens appareils inutilisables ou ralentis
    • Ils dépensent des sommes colossales pour influencer les gouvernements et façonner les lois en leur faveur. Ils deviennent capables d’imposer leurs règles au monde.

    Le problème spécifiquement avec Apple

    • Le business modèle d’Apple repose sur la captation totale : enfermement dans un écosystème propriétaire, non interopérabilité des produits Apple avec d’autres marques, obsolescence programmée (ou psychologique).
      • Exemples de non interopérabilité : airdrop impossible à utiliser avec d’autres OS, les airpods qui marchent mal avec Android, le port lighting etc.
      • Les iMessage en bleu vs vert ce n’est pas un bug c’est volontaire (et ça devient un marqueur social).
    • Apple a imposé l’idée que la technologie est quelque chose qui doit être verrouillé, centralisé, contrôlé par une entité unique. Elle nous a donné l’illusion que l’innovation n’existe que dans le cadre d’un monopole.
    • Les consommateurs ne choisissent plus un produit pour ses qualités intrinsèques, mais parce qu’ils ont intégré qu’ils doivent rester dans l’écosystème.
    • Un produit Apple est un marqueur social. L’entreprise a réussi à transformer un objet utilitaire en symbole identitaire, en signe d’appartenance sociale.
    • Apple a transformée la technologie en vitrine consumériste : tu n’es pas un utilisateur, tu es un client, et ton identité sociale se mesure aux nombre de produits Apple que tu as dans ton sac.
    • Apple est l’une des entreprises qui a le plus contribué à la dépossession numérique : elle a retiré aux individus la capacité de comprendre, modifier, réparer, détourner les outils qu’ils utilisent. Elle a remplacé le partage par le verrouillage et l’innovation collective par la dépendance à un géant.

    Mes petits problèmes

    J’ai des logiciels métiers qui fonctionnent sous Windows (la suite Adobe, les logiciels Blackmagic). J’ai donc un PC portable sous Windows pour le travail.

    Ma banque m’impose une application et je ne peux pas utiliser cette appli sur un téléphone rooté. Je n’ai donc pas encore pu changer l’OS de mon téléphone.

    Les logiciels

    Objectifs :

    • Privilégier des logiciels open source et qui utilisent des standards.

    Les logiciels de bases

    Système d’exploitation pour PC : Debian et KDE

    Navigateur Internet : Mozilla Firefox

    • Linux et Android

    Client mail : Mozilla Thunderbird

    • Linux et Android

    Bureautique : Onlyoffice

    • Linux et Android
      • Très moyen sur Android

    Lecteur audio vidéo : VLC

    Gestionnaire de mots de passe : KeepassXC pour Linux et KeepassDX pour Android

    Messageries instantanées

    Objectifs :

    • Privilégier des logiciels décentralisés et sécurisés

    XMPP :

    • Dino pour Linux
    • Cheogram pour Android

    Signal : Client éponyme sur toutes les plateformes

    Sur mon NAS (Synology DS923+)

    • Serveur vidéo et musique : Jellyfin
      • Jellyfin est vachement bien. Ça remplace sans problème Plex.
    • Drive : Synology Drive
      • Protocol webdav pris en charge dans l’explorateur de KDE et Owlfiles sur Android (j’ai pas trouvé mieux)

    Services web

    J’ai décidé de partir chez Infomaniak car leurs offres sont assez simple à comprendre et leurs outils facile à utiliser, pour un prix, des valeurs et des fonctionnalités correctes. J’en parle ici : https://jlai.lu/post/15930302

    • Serveur mail : Infomaniak
    • Serveur contact : Infomaniak
      • Protocole carddav pris en charge par Thunderbird pour Linux et DAVx⁵ pour Android
    • Serveur agenda : Infomaniak
      • Protocole caldav pris en charge par Thunderbird pour Linux et DAVx⁵ pour Android
    • Drive : Infomaniak
      • Protocol webdav (dispo dans la formule payante de Infomaniak) pris en charge dans l’explorateur de KDE et Owlfiles sur Android

    Se divertir et s’informer

    Même si aucun de mes proches ne s’est intéressé à ces alternatives, j’ai quand même créé des comptes et mis en favoris ces sites.

    Réseaux sociaux

    • Instance Lemmy (Reddit en fédéré) : jlai.lu
      • Client sur téléphone : Blorp
    • Instance Mastodon (Twitter en fédéré) : piaille.fr
    • Instance Peertube (Youtube en fédéré) : indymotion.fr
    • Instance Pixelfed (Instagram en fédéré) : pixelfed.fr

    Presse

    • Flux RSS : Dans Thunderbird
      • Très décevant, ça fonctionne mais ça donne pas envie de l’utiliser

    Musiques et podcast

    • Magasin de musiques : Bandcamp
    • Écouter des podcasts depuis le navigateur : Je n’ai rien trouvé de génial

    Spécifique au téléphone

    Cartographie (lecture, itinéraire, création de GPX etc) : Organic Map

    • Je suis tellement fan d’Organic Map. Cette application est merveilleuse.

    Podcasts : Antenna Pod

    Magasin d'application : F-Droid

    Gestion des photos : Synology Photos (pas idéal)

    Sites web de cartographie

    Objectifs :

    • Se passer de Google Maps (c’est très dur)
    • Privilégier des commerces et des initiatives qui ont du sens

    Sites :

    Alternatives à trouver

    • Notion, en open source et à installer sur un NAS. Les alternatives que j’ai trouvé sont assez buguée.
    • Un bon explorateur de fichier pour Android open source qui prenne en charge le webdav
    • Une bonne appli pour les SMS pour Android open source et stable
    • Un client Android pour XMPP qui soit aussi bien que le client de Signal
    • Un client Linux pour écouter des podcasts
    • Une suite bureautique open source bien faite pour Android

    Les logiciels et projets intéressants que je n’utilise pas

    • Nextcloud : Ça marche bien mais c’est trop lent sur mon NAS (qui pourtant n’est pas du tout surchargé), ça m’a saoulé
    • Les applis Fossify pour Android. L’initiative est super mais les notifications de l’appli SMS ne fonctionnent pas toujours, la galerie met du temps à trouver les nouvelles photos, le clavier bugue. J’utilise uniquement l’application Agenda.
    • Les chatons : Un groupe d’hébergeurs éthiques qui hébergent des services décentralisés.

    Prochains sujets sur lesquels me pencher

    • Je n’ai pas encore regardé les solutions pour jouer sous Linux. Il parait que Valve a bien amélioré les choses.
    • Installer GrapheneOS sur mon téléphone, quitte à avoir un deuxième téléphone pourri sous l’Android de Google juste pour l’appli bancaire.
    • DSM, l’OS de Synology, est trop cool. Peut être que je le remettrai en cause un jour.

    Soutenir financièrement le développement open source

    Voilà voilà. C’est pas exhaustif mais je pense que cette petite liste peut permettre de gagner du temps aux personnes qui comme moi ne sont pas du milieu mais qui décident en 2025 de quitter les GAFAM. J’essaierai de mettre à jour ce post si je trouve de meilleurs logiciels et services.

    N’hésitez pas à me faire des retours si vous voulez, je suis preneur =)

    Bonne continuation !

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