C'est peut-être plus nuancé que ce que j'ai exprimé, mais j'ai quand même l'impression d'avoir compris, et d'avoir plutôt raison.
Déjà parce qu'il y a la différence entre capacité de modification et capacité de développement : on peut essayer de rattraper les dérives tant qu'elles sont superficielles, mais on ne peut pas corriger les modèles une fois entraînés, à ma connaissance. On peut peut-être tout modifier dans un navigateur, je me rends pas compte des possibilités techniques, mais si Firefox décide de devenir closed source, on sera bloqué avec ce qui existe actuellement, et bon courage pour la suite. Pareil pour les fonctionnalités implémentées, c'est en bonne partie ce que Firefox choisit de faire qui est fait. J'imagine qu'on peut aider en soumettant sdes contributions externes, mais sur les features les plus complexes, là où il faut des gros moyens, c'est elleux qui gèrent.
Et surtout parce qu'il y a une différence entre les faits et les possibilités offertes à Jeannine : combien de gens utilisent Firefox, et quelle proportion encore plus ridicule est passée à des alternatives ? Dans les chiffres, les élites ont la main mise. Oui, tout le monde peut changer, mais le capital s'est bien accomodé de cette possibilité, et ça l'a pas empêché de construire des quasi monopoles.
C'est comme les bagnoles, si on veut, on peut éviter les grands groupes et en fabriquer soi-même. Mais bon courage.
Vu que c'est une question de chiffres, c' est même comme notre système politique : oui, oui, c'est une démocratie, tu peux ne pas vivre aux mains des élites si tu réunis assez de personnes pour détricoter le système de concentration de richesses en place. Mais bon courage.